FAQ 2018-05-23T15:34:04+00:00

Foire aux questions sur la franchise Notre Basse-Cour®

Oui bien sûr, une fois le projet finalisé, nous établissons un contrat qui fixera nos engagements respectifs pour une durée minimum de 10 ans, reconductible. Plus d’informations sur la page Devenir franchisé.

Nous privilégions les installations où le climat est tempéré et proche d’une zone marchande (à moins de 80 km d’une grande ville de 60.000 Hab).

En ce moment, nous recherchons des futurs franchisés pour consolider les groupes régionaux déjà existants sur les régions Bretagne (aux alentours de Rennes), en Touraine, en Seine Maritime.

Plus d’informations sur la page Devenir franchisé.

Non, car nous assurons votre formation. Beaucoup d’entre nous n’avions jamais vu une poule avant notre installation. Aujourd’hui, nous sommes de vrais professionnels.

De toute façon, il faudra tôt ou tard du terrain pour les poules. En avoir dès le début facilite grandement les choses et réduit considérablement les délais de démarrage de l’activité. L’idéal est d’avoir au moins deux hectares contigus à la maison d’habitation.

Oui, car à la mise en place du projet, nous prévoyons dès la première année de fonctionnement, l’embauche d’un salarié, qui pourra assurer des remplacements sur l’élevage.

Le concept avec 1600 poules est prévu pour occuper et rémunérer un personne à plein temps. 

Le site wikipédia donne de nombreux éléments pour mieux comprendre cette démarche très ancienne en agriculture, mais pas du tout courante aujourd’hui…

Cette agriculture est liée au développement durable, défini en 72 au cours de la conférence de Stockholm  : « c’est un développement qui répond aux besoins des sociétés actuelles sans compromettre les ressources des générations futures ».

Suite au Grenelle de l’environnement le  comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM, composé de 34 membres (issus des milieux scientifique, professionnel, élus des représentants des ONG et des usagers) a élaboré un rapport très complet sur le sujet. Ce rapport aborde les aspects scientifiques, économiques, éthiques et sociaux. Plus d’informations sur le site du Ministère de la Transition écologique et Solidaire.

Vous trouverez une mine d’informations scientifiques et juridiques sur le site du CRIIGEN qui est un Comité de Recherches et d’Informations Indépendantes sur le génie Génétique.

Il s’agit d’un comité apolitique et non-militant d’expertise, de conseil, indépendant des producteurs d’OGM, intervenant à différents niveaux :

  • juridique,
  • scientifique (santé, environnement),
  • sociologique,
  • technique (étiquetage), notamment pour des dosages d’OGM,
  • et au niveau économique.

Pour les citoyens, entreprises, associations, groupements, syndicats…

D’autres types d’informations, plus techniques et sociétales sur les OGM. Plus d’informations sur le site Inf’OGM.

Vous retrouverez sur ces sites des initiatives de consommateurs qui tendent vers  des comportements ou des habitudes soucieuses de la protection de la planète et d’un développement économique qui sort des sentiers battus.

Qu’est-ce qu’un OGM ?

Organisme dont le patrimoine génétique a été transformé par la technique de la transgenèse (modification de l’expression de l’un de ses gènes ou addition d’un gène étranger) en intervenant sur une molécule d’ADN (support de l’information héréditaire pour l’ensemble des êtres vivants).

Des OGM oui…

  • Oui dans les laboratoires pour développer la science.
  • Oui pour des processus industriels comme c’est déjà le cas dans de très nombreux domaines (levures, médicaments, ferments…).

Des OGM non…

  • Non dans la nature avec des processus irréversibles,
  • Non dans notre assiette avec des conséquences sur la santé qu’on ne connait pas,
  • Non dans une économie qui développe l’enrichissement d’une minorité au dépend d’une immense majorité,
  • Non dans un processus d’appauvrissement de la biodiversité,
  • Non dans un développement qui met en péril la souveraineté alimentaire des pays.

Les consommateurs n’en veulent pas

Les consommateurs européens, dans leur écrasante majorité (83%), refusent les OGM dans l’alimentation, malgré un seuil fixé à 0,9%. Ils s’interrogent sur leur intérêt et sur les risques (en particulier toxicologiques toujours non connues) que peuvent induire ces produits pour leur santé. Les organisations de défense de l’environnement et des chercheurs du domaine public ont démontré à plusieurs reprises les risques écologiques irréversibles liés à la propagation non maîtrisée de gènes, notamment les atteintes à une biodiversité déjà passablement malmenée.

Les agriculteurs qui demeurent encore et toujours le premier maillon de la chaîne alimentaire, refusent une technologie qui n’apporte aucun avantage démontré, mais qui les place sous le joug des grandes firmes agro-chimiques et semencières, comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis ou au Canada.

L’objectif de ces puissantes compagnies internationales est d’ordre financier

Conquérir et développer les marchés des semences et de l’agro-alimentaire, pour imposer leurs technologies génétiques. Les prétextes de la protection de l’environnement ou de la satisfaction des besoins alimentaires dans le monde ne sont que des leurres grossiers.

L’interdiction des OGM ne suffirait pas à elle seule à mettre un terme au développement exponentiel de l’agriculture industrielle. En revanche, leur autorisation condamnerait à court terme l’agriculture paysanne, durable et solidaire. C’est vers ce type d’agriculture que la confédération paysanne appelle la recherche publique à orienter ses travaux pour répondre à des demandes sociales bien réelles. Et c’est ce type d’agriculture qui est source de progrès, autant pour les paysans que pour l’ensemble des populations.

Brevets et appropriation du vivant

Si l’essor du génie génétique dans les années 80 permet la modification de l’information génétique des organismes vivants, il rend aussi possible le brevetage de ces mêmes organismes vivants. C’est sur ces organismes à l’information génétique modifiée (OGM) que seront déposés les premiers brevets sur le vivant, dès 1980 aux États-Unis, avec l’autorisation du dépôt d’un brevet sur une bactérie. Le système des brevets s’étend alors peu à peu à l’ensemble des organismes vivants (animaux, végétaux, etc…). Si l’identification d’un gène ou d’une séquence génétique est considérée comme une découverte (non brevetable), la mise en évidence de sa fonction est considérée comme une invention et permet à ce titre le dépôt d’un brevet. Par un tour de passe-passe sémantique, les brevets ont ainsi été détournés de leur vocation initiale. La bataille pour la maîtrise de l’information génétique a commencé.

De plus, l’ensemble de la recherche et des brevets d’autorisation de mise en marché est faite à partir de financements et de données fournies par les firmes elles mêmes !!! Il n’y a que très peu de résultats de recherche totalement libre et indépendante capable de donner des avis sans pression financières. L’INRA est en partie financée par… Monsanto sur les travaux de recherche sur les OGM on peut douter de l’objectivité des choix de thèmes de recherche.

Une des rares universités à faire des recherches sérieuses dans ce domaine est basée à Caen. Cette unité est dirigée par Gilles Eric SERALINI qui démontre les effets nocifs de certains OGM (M.810 entre autres).

Pourquoi nous refusons les OGM et les brevets sur le vivant dans l’agriculture ?

Les premiers clients des firmes agrochimiques et semencières restent les agriculteurs. A travers le monde, ils sont près de 1,3 milliards : un marché gigantesque, notamment dans certains pays où la population agricole représente encore plus de 50% de la population active. Les stratégies déployées sur tous les continents par les agents et filiales de ces firmes avec parfois l’appui des autorités nationales de certains pays en développement, visent purement et simplement à assujettir les agriculteurs en les mettant à leur service. La semence est la base de toute activité agricole. Avec la semence transgénique, on contrôle l’amont et l’aval de la production.

Les OGM peuvent-ils nourrir le monde et préserver les peuples des famines ?

Non, car la faim et le défaut de sécurité alimentaire sont d’abord liés à des dysfonctionnements de l’économie de marché, de l’accès à l’alimentation et de sa distribution. Pour la FAO, la nourriture est disponible, et l’argument prétextant que les variétés transgéniques permettent de meilleurs rendements et favorisent la capacité de production des populations pauvres est largement contredit par les études indépendantes réalisées sur le terrain. Par ailleurs, les OGM proposés sont  destinés quasi  exclusivement à  l’exportation  ou  à l’alimentation du  bétail et  sont  conçus  pour  exprimer  leur  potentiel de production dans les conditions d’une agriculture industrielle utilisant massivement des intrants. La promotion des OGM n’améliore donc en rien la couverture des besoins alimentaires essentiels des populations les plus exposées à la faim. Ils resteront une technologie hors de portée des petits paysans. La famine n’est pas un problème technique, mais politique et économique.

Les OGM présentent-ils des risques pour la santé et l’environnement ?

Oui, car les manipulations génétiques peuvent induire des changements dans le fonctionnement des plantes et provoquer la synthèse de nouveaux composés toxiques dans l’alimentation ainsi que la dissémination à grande échelle de gènes de résistance à des antibiotiques (tel que : ampicilline) couramment utilisés en santé humaine et animale. De plus, les contrôles de toxicité ou les tests d’allergie sur les aliments issus d’OGM sont le plus souvent incomplets, voire inexistants. La plupart des plantes transgéniques commercialisées sont conçues pour produire ou tolérer des pesticides et des insecticides.

Les résidus de ces pesticides sont donc susceptibles de s’accumuler dans la chaîne alimentaire et d’avoir des effets toxiques à long terme. De plus les pollutions génétiques peuvent favoriser l’apparition de nouvelles espèces envahissantes (véritable menace pour la biodiversité). Les découvertes faites par l’université de Caen, apportent la preuve des dangers développés par les variétés mises actuellement sur le marché (tissu mammaire, gamètes, fonctions hépatiques et rénales…).

Bibliographie et références

Ce texte est en grande partie copié du site de la Confédération paysanne

Gilles Eric SERALINI, Professeur à l’université de CAEN dans l’unité de biologie, consultant pour la commission européenne, Président du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendante sur le Génie Génétique)

  • “Nous pouvons nous dépolluer”
  • “OGM : le vrai débat”
  • “Ces OGM qui changent le monde”
  • “Génétiquement incorrect”
  • “Tous cobayes”

Le site INFOGM

Le site du CRIIGEN 

Marie Monique ROBIN : Le monde selon MONSANTO

L’œuf et ses secrets –  De la production jusqu’à la consommation vous y puiserez une mine d’informations sur la diététique, des idées recettes, un quiz très intéressant.

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